Bikini - Vespa, 1959
Vespa 150 GL
Vespa 150 GL + side de 1958
Vespa ACMA 1955
Vespa Gl 150 modèle espagnol
Vespa PE
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« J’ai possédé jusqu’à 17 Vespas, françaises, italiennes, espagnoles, dont la 1e datait de 1953. Aujourd’hui j’en ai revendu, mais il m’en reste encore 11 ». Michel roule avec toutes. « Je ne suis pas un cas unique et on trouve même des scootéristes qui font beaucoup de route sur leurs engins. Elles sont robustes, maniables. Si elles ne dépassaient pas le 80 km/h en 1950, elles peuvent atteindre aujourd’hui 120 km/h à 200 km/h ».
Des capacités sous-estimées
Le scootériste rappelle qu’au milieu des années 50, Piaggio fabriquait des Vespas spéciales courses et que des concours étaient organisés entre la Vespa et son concurrent direct, le Lambretta d’Innocenti. Trouver une Vespa ne relève pas du parcours du combattant, même si les modèles les plus recherchés, ceux de 47 à 51, dans leur état d’origine, se font rares. Le collectionneur a commencé par passer au crible les revues de scootéristes, nombreuses, puis les annonces, les brocantes spécialisées et les sites Internet.
Une centaine de modèles tous différents
« La première, je l’ai trouvée par hasard, par petite annonce. Tous les modèles sont différents en fonction de la législation de chaque pays et ils ont évolué au fil des années. Chaque année, la Vespa changeait : de cylindrée, d’amortisseur, de capacité de réservoir, de ligne. Il en existe presque une centaine toutes différentes. Mon but serait d’en avoir un exemplaire de chaque! ». Les Vespas les plus anciennes de sa collection datent des années 1947-48-49 et 1951. « Les Vespas fabriquées en nombre restreint avant cette date sont devenues rares. Après, il y a eu davantage de production. Les modèles de 1954 à 1958 sont les plus faciles à trouver ».
Conseil d’un connaisseur
Michel recommande la 160 GS, la 180 SS, la Rallye, la GTR et la Sprint, qui sont aussi les plus recherchées, et pour cause. « Il est vrai que leur ligne est très appréciée, mais la véritable raison est que la fixation moteur n’a pas été modifiée ; il est donc possible d’adapter un moteur fiable pour faire de la route. Quant à la puissance des moteurs, elle va de 150, 160, 180 à 200 cm3 et on peut atteindre 100 à 120 km/heure »... Impossible d’être scootériste sans plonger un peu les mains dans la mécanique. Le collectionneur bricole un minimum, mais il reconnaît qu’il n’est pas comme certains de ses collègues du club de la Rochelle où il est adhérent, qui restaurent leurs Vespas avec passion. « J’ai appris, mais il faut vraiment avoir l’âme d’un mécano! »...
Dominique Jacquemin Chineur n°67 – Mai 2003
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