Couvre-violon protégent l'instrument à l'intérieur d'un étui, en velours et moire, rebrodé de fins rubans et de fils d'or formant un motif de lyre à l'antique.
Détail d'un rare mouchoir de mariée, chiffré Madeleine Valin, 1786. Points chaînettes, fils tirés.
Draps en chanvre chiffré EC en lettres romaines simples cerclées d'un médaillon.
Ruban en taffetas de soie avec d'abondants motifs floraux, tant en vogue tout au long du XIXe siècle.
De gauche à droite, rouleaux de chanvre, de métis et de lin
Lit en acajou garni d'un drap à grand revers en broderie Richelieu, avec taies en pur fil, et dessus de lit piqué, en siamoise flammée teintée bleu façon Ikat. La petite lampe est voile d'un abat-jour en broderie anglaise.
Calotte de nuit en tricot de coton. Le couvre lit est d'origine inconnue.
Soie façonnée. Fin XIXe
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Rien n’a jamais autant participé au quotidien à la vie des hommes que le textile. Issu du mot latin “textilis”, il définit tous les tissus réalisés avec des fils ; le linge de maison, de corps et les sous-vêtements. Le tissage dit “continu” se fait “à bras”, et les travaux d’aiguilles font partie de l’éducation des femmes. “Depuis sa plus tendre enfance”, raconte Olga Verschoor, décoratrice, antiquaire, collectionneuse “la petite fille prépare le trousseau de mariée qui devait l’accompagner jusqu’à sa mort, elle brodait parfois son drap mortuaire. Au prix de souffrances et d’heures de patience, ce long apprentissage commençait par le maniement de la quenouille, du fuseau et de l’aiguille. Quand elle devenait habile, elle filait, cousait et brodait le tissu, puis le linge”.
Travail didactif
Toile de coton ou de lin, métis, damas, percale, batiste, mousseline, draps de laine, soieries, ces tissus parmi les plus employés n’avaient plus de secrets pour elle. Elle y taillait les draps, les nappes, les serviettes, les torchons de son futur ménage, ainsi que le linge personnel de la jeune mariée. Au simple point de croix, ou avec de magnifiques broderies blanches sur blanc, elle marquait son chiffre sur chaque pièce de linge… A l’époque médiévale, les chevaliers envoyaient les filles chez leurs suzerains pour y apprendre à filer, à tapisser et à broder au contact des châtelaines, tout en égayant leur travail de “chansons à toile” ; cet usage a perduré jusqu’à la Révolution française.
Un cadeau religieux
Cet art n’était pas seulement destiné à embellir l’habit par nombre d’ornements rivalisant de techniques, mais encore à offrir les plus belles œuvres à l’église. “A l’origine ce sont les gens de religion, ou ceux très riches, comme les gens de cour, qui passent commande, explique Olga. Dans les campagnes, les familles pauvres usent de laine, du lin. Aux Etats-Unis, on tisse le jonc, le yucca, en Afrique le bananier, le palmier, l’ortie mélangée. On utilise ce qu’on a sous la main” Le XIXe siècle perfectionne ce que le XVIIIe, âge d’or du textile, a apporté. Le tissage manuel se mécanise, sans tomber dans les excès : “la France était au fait des améliorations et des sophistications grâce aux migrations et aux voyageurs. Dès 1810, on peut aller très vite et faire des entrelacs compliqués, tandis que se poursuit la fabrication de la dentelle à la main”.
Filature, puis tissage, transforment la fibre en tissu
Le textile le plus ancien a été trouvé à l’âge de pierre en Europe : il s’agit d’un filet de pêche, travaillé 18 millions d’années avant Jésus-Christ. Le IVe millénaire avant J.C. donne traces de vêtements en textile au Danemark. “C’est la laine que l’homme tissa en premier, nous apprend Olga Verschoor. Puis vinrent le lin, le chanvre, la soie et le coton. Les Egyptiens semblent avoir été les premiers à utiliser le lin, alors que le chanvre, originaire de Perse, était depuis longtemps acclimaté en Europe. Le coton, lui, nous vient de l’Inde”. Les tissus de coton sont connus en Arabie et en Perse depuis le Ier siècle avant J.C. Ce sont les Maures qui l’ont introduit en Espagne à la première moitié du Xe siècle. Son utilisation se répand ensuite en Italie et en Angleterre, sous forme de mèches de chandelles essentiellement. En France, l’industrie cotonnière s’établit à la fin du XVIIe siècle, dans la région d’Amiens, notamment.
La soie
La soie, produite par le bombyx, une chenille, est connue en Chine en 5 000 av. J.C. La légende veut que la première robe de soie ait été l’œuvre de l’impératrice Si-Lung-Chi vers 25 000 av. J.C. Si les Grecs l’ont pratiqué longtemps, la sériculture ne parvient en Sicile que vers le IXe siècle, par l’action de Byzance et des Arabes, et conquiert la péninsule italienne. En France, le tissage de la soie est pratiqué dès le XIIIe siècle, mais la sériculture ne prend son essor en Provence qu’au XIVe et il faut attendre le XVe pour que le royaume ne soit plus tributaire de l’importation. Tours, puis Lyon au XVIe siècle, deviennent alors les grands centres de production et de tissage de la soie.
Filature
La filature et le tissage sont les deux étapes de transformation des fibres en tissu, excepté pour la soie, qui est récoltée sous forme de fil. Jusqu’à l’invention du rouet, au XIIIe siècle, la quenouille, tenue sous le bras et le fuseau sur lequel on enroule le fil préalablement tordu entre les doigts, sont les instruments de la filature. “Il faut attendre la seconde moitié du XVIIIe siècle pour que l’anglais Samuel Crompton mette au point la mule jenny, métier à filer automatique. Le tissage est pratiqué sur un métier à bras jusqu’au XVIIIe siècle lorsqu’il est détrôné par le métier à tisser mécanique”.
Teinture
La variété des fibres textiles et des façons de tisser donne une infinité de tissus. La teinture est l’étape la moins prestigieuse. On plonge le tissu ou le fil dans des cuves remplies d’eau, mélangée à des substances tinctoriales animales ou végétales. La pourpre est extraite d’un mollusque méditerranéen, le cramoisi de la cochenille, le rouge de la racine de la garance, le bleu des feuilles du pastel puis de l’indigotier, le jaune d’un réséda, du safran ou du curcuma. Seul le vert végétal était quasiment impossible à fixer, le bleu ou le jaune tendant tour à tour à l’emporter, et à le faire virer. « Pour fixer la couleur, on ajoute au bain de teinture un mordant et même de la bouse de vache. Au XIXe siècle, la teinture devient chimique et en 1900, synthétique ».
Tissage continu et discontinu
Au tissage continu répond le tissage discontinu. Le principe du tissage reste le même : fil/trame/chaîne. Ainsi sont fabriquées les tapisseries en laine, ou laine et soie, comme les kilims, tapis d’Orient aux points tissés à plat. “Il peut y avoir des fentes, des interstices entre deux décors tissés sur une même pièce, explique Olga, d’où le terme de “discontinu”. La plus connue et la plus ancienne des tapisseries a été trouvée en Egypte dans la tombe de Toutankhamon”. Les broderies, les imprimés, les dentelles, viennent sophistiquer le tissage du fil, sans oublier les ornements tels que les perles, les boutons (XIIe siècle), le jais, les fleurs, les plumes ; le passementier réalise rubans et galons, à rebroder en soie, en fil d’argent ou d’or, que l’on applique sur le tissu, le vêtement.
Un linge pour chaque occasion
“Tout a été exploré, rappelle la spécialiste, seule la mode fait le distinguo”. Les événements de la vie aussi : mariages, naissances, baptêmes, communions, mettent en scène non seulement les vêtements utiles qui s’y rattachent, jupons, chemises de nuit, chemises de jour, bas, corset, cache-corset pour les femmes, chemises de nuit, caleçons longs et courts, chemises à plastrons, faux-cols et manchettes pour les hommes, brassières, langes en tissu, bonnets, bavoirs pour les bébés, mais également des trésors d’élégance pour les cérémonies et une foule d’accessoires associés : mouchoirs, éventails, bourses, ombrelles.
Marquées jusqu’au début du XXe siècle, les différences sociales se nivellent
Ce n’est qu’au début du XXe siècle que les différences sociales commencent à se niveler : la mode s’épure et les robes très décoratives mais simplement coupées, ouvrent l’accès aux classes moyennes qui peuvent réaliser les modèles elles-mêmes. Seules la qualité et la quantité de tissu font la différence. Auparavant, même le linge de chambre et de bain, de cuisine, de service et de table, variait en nombre et en qualité suivant l’aisance de la maison : “si les draps se comptaient par douzaine dans les trousseaux des jeunes filles de famille aisée, un seul et unique exemplaire composait parfois celui des plus modestes. Usagés, les draps de coton, de chanvre ou de métis étaient donnés aux domestiques ou coupés pour finir en torchons”.
Chambre à coucher…
Au XIXe siècle, les femmes veillent à donner à leurs chambres un aspect chaud et intime avec des rideaux, des courtepointes épaisses, des descentes de lit, des pochettes déposées sur leurs couches et des tables de toilette. “Pour la toilette du corps, on remplace petit à petit la “touaille” utilisée depuis des siècles - pièce de tissu en chanvre ou en lin, servant également à s’essuyer les mains ou à s’éponger le front - contre de belles et douces serviettes en nid d’abeilles et en éponge que toutes les femmes modernes se doivent d’avoir ” Jusqu’en 1920, seuls l’écru et le blanc sont en vigueur et le gant de toilette, simple carré de tissu, n’a pris son aspect actuel que 20 ans plus tôt…
…et cuisine
Côté cuisine, torchons en fil et coton, tabliers, nappes et serviettes damassées et brodées, services à thé frangés et napperons sont indispensables au bon fonctionnement d’une maison où le goût et la propreté doivent régner.Le tissage et la matière des cotons varient selon leur usage. Les tabliers sont blancs pour le service et foncés pour les tâches salissantes. Les services de table ne sont pas toujours assortis mais les serviettes prennent des dimensions impressionnantes : “Au XIXe siècle, elles mesuraient en général 1m 20 de long, sur 70 cm de large, tandis qu’au Moyen-Age, les nappes étaient tellement grandes qu’on s’en servait pour s’essuyer les mains et la bouche”. Napperons et services à thé permettent davantage de fantaisie…
Au départ, l’envie
Depuis le Moyen-Âge, poussées par l’envie de réaliser des pièces de linge toujours plus belles, les jeunes filles et les femmes les agrémentent de dentelles et de broderies, ornements sans doute les plus utilisés. Brodeuses et dentellières professionnelles vont d’ailleurs faire la réputation de régions ou de villes, comme Venise ou plus tard Valencienne, inventant points et motifs de plus en plus nombreux. Simples ou complexes, ces ornements donnent au linge charme finesse et cachet.
La broderie : minutie…
Au contraire de la dentelle, la broderie a besoin d’un support d’étoffe. La brodeuse peut reproduire les contours d’un dessin sur le tissu avec un calque ou un tampon encreur, puis bourrer ces contours avec des points sur lesquels elle brode pour donner du relief, ou travaillée à fils comptés, au point de croix, sur un modèle quadrillé imprimé. “Les points étaient nombreux, explique Olga. Il existait aussi différentes sortes de broderies comme la broderie Renaissance, dont les figures étaient reliées par des brides sans picot, la broderie Richelieu, avec des brides à picots, la broderie vénitienne, danoise ou encore anglaise, composée d’œillets. Mais les plus usités étaient tout de même le point de croix, le point de chaînette, au crochet ou à l’aiguille qui permettaient d’insérer des perles, et le point noué, dont les nœuds donnaient un beau relief au tissu”.
…et libre imagination
Les broderies permettent de donner libre cours à son imagination. Les femmes les exécutent blanc sur blanc au plumetis, au point de feston, ou en couleur. On brode au simple fil à coudre en lin, au fil de soie, au fil d’or, au lacet, au ruban même… Les rubans sont minuscules mais il faut une aiguille avec un chat suffisamment gros pour y passer le ruban, et la toile doit être trouée avant d’y glisser l’aiguille. On brode le tulle en y mélangeant broderie et dentelle.La brodeuse créative pouvait réaliser un cœur de marguerite : elle faisait un trou dans le tissu, le bordait de points de broderie et y incrustait du tulle. Bien souvent les brodeuses travaillaient pour elles-mêmes et pouvaient donc choisir les motifs et les points qui leur plaisaient.
Impression : depuis le pochoir asiatique
L’impression des tissus est une technique très ancienne et semble avoir toujours existé. Les premiers tissus peints l’étaient au pinceau et l’Asie et l’Egypte connaissent le pochoir depuis la nuit des temps. L’impression directe sur tissu commence en Europe au Moyen-Âge, avec des planches en bois sur lesquelles sont préalablement gravés les motifs à reproduire. “Ces planches sont enduites de mordant, puis appliquées sur le tissu qui s’imprègne du mordant selon les formes du dessin. Le tissu est ensuite plongé dans un bain de teinture et se colore là ou le mordant s’est fixé. Bien sûr, il fallait autant de planches que de couleurs”
Les toiles de Jouy
En 1790, elles laissent place aux rouleaux en cuivre tournant, dont les plaques sont gravées en creux : ils permettent d’imprimer plus vite de longs tissus (5 000 mètres par jour) et de plus finement, mais compliquent l’impression des couleurs. Cette technique remplace le travail de 40 ouvriers…“En 1760, Oberkampf installe son atelier de confection de toiles imprimées à Jouy-en-Josas. Cette petite localité, à quelques kilomètres de Paris, est devenue célèbre en moins de trente ans, grâce à cette manufacture créant aussi bien des toiles pour les vêtements que pour l’ameublement. De 1797 à 1843, Oberkampf use pour la première fois des rouleaux de cuivre gravés et produit ses célèbres toiles de Jouy, dans la droite ligne des indiennes”.
Inspirations indiennes
Dès le XVIe siècle, le commerce avait révélé aux Européens les cotonnades imprimées, gaies et lavables. Les célèbres indiennes arrivaient à Marseille. Ainsi, les tissus provençaux, si familiers aujourd’hui, se sont-ils inspirés de ces toiles colorées venues du bout du monde. “Elles furent très à la mode et on partit en Inde pour observer et appliquer les techniques d’impression en Europe. Elles concurrençaient les manufactures de toiles traditionnelles et des édits royaux interdirent l’impression des indiennes jusqu’en 1759”.
Cachemires indiens
Mais les Indes n’ont pas fini de fasciner : parmi ses trésors, les châles en cachemire. Ils sont alors tissés avec de la laine provenant de chèvres originaires du Tibet, acclimatées au Bengale. “Joséphine de Beauharnais en lance la mode avec les premiers châles que lui offre Napoléon. En triangle sur les épaules, ils créent un engouement et on les fabrique en France. Contrairement aux véritables cachemires indiens, tissés par morceaux assemblés ensuite, les cachemires français sont tissés d’un seul tenant, donc bien plus grands : les techniques d’impression européennes au rouleau permettent donc de voir les motifs inspirés du cachemire égayer l’ameublement de tous les intérieurs bourgeois du XIXe siècle”
Espérance et durée de vie
Que peut-on espérer de la durée de vie d’un textile ? La réponse d’Olga Verschoor est claire : “c’est une histoire de qualité et de conservation. Par exemple les dentelles du XVIIIe siècle se conservent mieux que celles du XIXe ; à cette période, on a commencé à chipoter sur la qualité. Il ne faut pas enfermer un tissu sous plastique, lui éviter la lumière, la lune et le soleil. C’est ainsi que des fouilles égyptiennes ont révélé des textiles bien conservés. On peut trouver des draps de chanvre en très bon état”.
Rares et recherchés, les textiles de grands usages
Ce ne sont pas les tissus les plus riches les plus recherchés, mais les textiles de grands usages : “le linge et les vêtements des petites gens, plus difficiles à trouver, parce qu’ils n’avaient pas les moyens de les protéger ; un petit costume d’enfant du XIXe siècle, tissé sur un métier rudimentaire par exemple, aura été utilisé jusqu’à l’usure, puis transformé. Il n’en restera rien, malheureusement !” La rareté réside aussi dans la pièce unique, le dessin signé d’un textile, ou les “chefs de pièce” d’une toile : celles de Jouy, de Bordeaux ou de Nantes sont signées. Y figurent la manufacture, le lieu, le numéro de coloris, la signature du peintre… “On peut même trouver la signature de Raoul Dufy qui au début du XXe siècle, s’est amusé avec d’autres grands peintres à dessiner pour les textiles”
Des idées de décoration
Le linge et les textiles peuvent donner aujourd’hui de très belles occasions de décoration ; les toiles de coutil, hier utiles pour faire des matelas peuvent être réutilisées pour l’ameublement et les vêtements. Les petits carreaux bleus et blancs en vogue fin XIXe, redeviennent à la mode, autant pour le linge de table que dans l’habillement. Olga a décidé d’exploiter sa passion jusqu’au bout : “Je retravaille les toiles de chanvre, de lin et je les teinte végétalement. Dans un intérieur rustique, ces toiles rendent parfaitement sur un lit ou pour des doubles rideaux. Contrairement aux idées reçues, le chanvre n’est pas rêche s’il est traité d’une certaine façon, il peut même être fin”.
Détournement et réutilisation
La décoratrice réalise également des vêtements, des vestes à la coupe très actuelle dans une toile teintée dans vingt bains différents : “c’est une énorme manipulation, qui explique des prix relativement chers ; mais vous pouvez être sûr qu’elles dureront un siècle” ! Préconisé, la réutilisation de parties de pièces de linge, comme les monogrammes brodés sur une serviette en mauvais état, mais dont la broderie est restée intacte : “vous pouvez de nouveau l’appliquer sur un coussin, ou l’encadrer, en faire un abat-jour, après avoir suivi les conseils d’entretien et de soins pour rendre vie en sécurité à votre linge ancien. Osez les associations ; réutilisez les dessins d’un morceau de tapisserie ; encadrez-le. Attention : ne découpez pas une pièce de tissu en bon état parce que c’est la mode ! Jouez le décalage entre moderne et ancien, associez une broderie du XVIIIe avec un ameublement contemporain. Pousser les styles donnera du dynamisme à votre intérieur, tout comme un dessus de lit en dentelle viendra égayer l’ameublement d’une chambre”
Pour les débutants
En conclusion, si vous êtes collectionneur débutant : “achetez de tout pour apprendre, mais à petit prix. Si vous tenez à des pièces rares, achetez-les très abîmées. Avec le temps, vous deviendrez exigeant et vous pourrez investir : choisissez alors vos textiles en bon état, sauf si vous voulez les utiliser en décoration. En ce cas les morceaux seront achetés moins chers. Enfin, dernier cas de figure, vous voulez acquérir pour utiliser : en ce cas, direction les spécialistes des textiles ! ”
Dominique Jacquemin Chineur n°39 – Janvier 2001
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